Journée internationale de la femme … Et cécité !

Le 8/03/2014

Message du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon

« Cette année, nous célébrons la Journée internationale de la femme en rappelant à quel point il importe d’établir l’égalité des sexes, non seulement pour des raisons d’équité et de respect des droits de l’homme, mais aussi parce que c’est une condition préalable à la réalisation de bien d’autres objectifs.
Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d’égalité avec les hommes jouissent d’une meilleure croissance économique. Les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants affichent de meilleurs résultats. Les accords de paix qui font intervenir des femmes s’avèrent viables à plus long terme. Les parlements où siègent des femmes adoptent davantage de lois portant sur des questions sociales fondamentales comme la santé, l’éducation, la non-discrimination et les allocations familiales.
Il ne fait donc pas l’ombre d’un doute que l’égalité entre les femmes et les hommes est un avantage pour tous. »

Plus de risques pour les femmes

40 millions de personnes dans le monde sont aveugles et 246 millions sont atteintes de déficiences visuelles. Cette journée est donc pour l’OPC l’occasion de rappeler que dans les pays en voie de développement, les femmes présentent un risque clairement plus élevé que les hommes de devenir aveugles. (Source Organisation Mondiale de la Santé, OMS).

1000 accoucheuses formées par l’OPC

Pourtant, 80% des maladies cécitantes sont évitables. C’est pourquoi l’OPC lutte avec conviction depuis 1978 pour la prévention de la cécité. La majorité de ses programmes est concentrée sur la formation de personnels de santé oculaire, dont l’efficacité n’est plus à démontrer puisqu’elle permet ensuite de prévenir la cécité de millions d’individus, et d’en opérer des milliers d’autres chaque année.
Les femmes font partie intégrante des bénéficiaires des programmes de l’OPC qui sont consacrés à la spécialisation en ophtalmologie des médecins, infirmiers, techniciens supérieurs et accoucheuses.

En savoir plus sur les programmes de formation.

L’OPC a par exemple déjà formé plus de 1 000 accoucheuses traditionnelles au Mali, et les approvisionne en pommade antibiotique pour qu’elles effectuent dès la naissance les gestes de protection de la conjonctivite purulente du nouveau-né : nettoyage des yeux avec du sérum physiologique ou de l’eau bouillie et application dans chaque œil d’une pommade antibiotique. Coût du traitement préventif : 0,038 € par nouveau-né !
Grâce à nos généreux donateurs, nous avons pu préserver ou soigner plus de 50 000 nouveau-nés menacés par la redoutable conjonctivite purulente en 2013.

Si vous aussi voulez nous soutenir dans cette lutte et sauver la vue de nouveau-nés : FAITES UN DON MERCI POUR VOTRE GÉNÉROSITÉ

En savoir plus sur la conjonctivite purulente néonatale.